Récupération d’une boîte via une base de récupération

La base de données de récupération permet d’héberger une base de données pour permettre de récupérer des éléments supprimés.

Pour notre test on a déplacé la boîte aux lettres Administrateur dans la base Demo01.
On a sauvegardé la base sur un lecteur E : avec l’outil Windows Server Backup.

On va maintenant supprimer le contenu de la bal (boîte aux lettres) Administrateur.


 

Pour récupérer nos informations on va créer une base de données de restauration.

Etape 1 : Restauration des fichiers de la base de données :


 

On lance l’outil Windows Server Backup puis on va dans le volet Action puis dans le menuRécupérer


On sélectionne alors l’emplacement de la sauvegarde..puis la date et l’heure de la sauvegarde que l’on veut restaurer…






 


 


Enfin on sélectionne l’emplacement et la partie de la sauvegarde que l’on veut restaurer ….



On choisit de restaurer notre base de données sur c:\resto




A ce stade on a fini de restaurer les fichiers de notre base de données.

Etape 2 : Nettoyage de la base de données restaurée.


 

On lance la commande Eseutil /mh « Path of the database » pour verifier l’état de la base


 


On voit sur la copie d’écran que l’état de la base est Dirty Shutdown. En effet lors de la sauvegarde la base n’était pas arrêté convenablement.

On va donc lancé une réparation de la base.

La syntaxe de la commande est :

Eseutil /r <Log Prefix> /l « Path of the log files » /d « Path of the database » ( L pour log )

Eventuellement on ajoute /i à la fin de la commande pour passer les erreurs.


 


On re-teste la base de données ..et on passe en « clean Shutdown »



 

Etape 3 : Création de la base de récupération

On crée la base de données de restauration ….comme une base classique mais avec l’option Recovery. Cet étape ne peut se faire que en Exchange PowerShell.

La commande est New-Mailboxdatabase –Recovery –Name rdb – Server (Nom du serveur)…


 


On vient de créer une base de donnée à l’emplacement de la base restaurer.

Pour transformer la base de donnée restauré en base de donnée de récupération on lancera une opération de renommage de fichier : Ainsi on renomme le fichier edb restauré en rdb.edb. On peut enfin monter notre base de donnée éventuellement par l’interface graphique comme ci-dessous.


Etape 4 : Récupération d’éléments supprimées :


 

On purge la boîte aux lettre Administrateur.

On lance une opération New-mailbox-restorerequest pour exporter de la base de donnée de récupération vers la base en ligne.


Et on constate que nos fichier reviennent à leur place.


Posted: oct. 31 2011, 10:28 by newuser09876 | Commentaires (0)  |

Exchange 2010 et les Ifilter Office et PDF

A l’instar des autres produits gérant des documents comme WSS MOSS SQL Server ou votre système Windows XP, vos produits possèdent des moteurs de recherches.
Le plus courant est Windows Search intégré en standard depuis Windows Vista.

Le moteur de recherche scanne le contenu de vos documents, puis lit les documents en chargeant un Ifilter dédié au format du fichier qu’il essaye de lire.

Par exemple pour un fichier portant une extension .docx le moteur qui veut indexer le document va charger un Ifilter permettant de lire et de faire ressortir le contenu texte du document.

En effet il n’est pas question ici d’essayer de récupérer une autre information que le texte sur le document puisque la mise en page n’est pas à récupérer dans notre contexte.

Ensuite on n’aura d’autre étape à passer comme comprendre le document, donc sa langue d’origine, puis en fonction de la langue du document on va récupérer une liste de terme à rajouter dans l’index en supprimant par exemple les mots trop génériques (comme par exemple le la les à de par pour sans  en Français et what else no yes en Anglais)

Enfin on va alimenter une base de données d’index qui comprendra tous les termes indexer sur notre base documentaire et leur référence.

Puis finalement cette base est utilisée lors d’une recherche.

On voit donc l’intérêt d’un Ifilter qui va permettre d’indexer un format de document.

Par chance nos produits utilise la norme OpenSearch qui est un standard et vont donc utiliser des Ifilters fournit par des éditeurs.
On doit enfin lier le Ifilters et ses dll avec notre produit, c’est ce que l’on fait en base de registre.

Pour exchange 2010 on doit installer le Ifilter pour les documents Office 2010 avant l’installation.
Après l’installation on constate que les documents Office avec Macro ne sont pas indexer ( par exemple les docm, xlsm etc…)
On peut corriger cela à l’aide du technet référencé ici
http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/ee732397.aspx#RegisterManually
On peut utiliser le script et supprimer les # de début de ligne pour inscrire ces extensions.

Enfin le ifilter manquant le plus remarquable est celui d’Adobe
Pour celui ci on peut récupérer le Ifilter de référence sur le site d’adobe  c’est ici
http://www.adobe.com/support/downloads/detail.jsp?ftpID=4025

Enfin pour intégrer ce Ifilter on va utiliser la procédure d’intégration fournie pour Exchange 2010

http://www.adobe.com/special/acrobat/configuring_pdf_ifilter_for_ms_exchange_server_2007.pdf

que l’on va modifier  pour tenir compte de la V14 d’Exchange….

Quelques outils sympathiques by Portableapps

Pour travailler au quotidien, j’essaye de ne pas installer de logiciel sur mon portable car je ne veux pas réinstaller ma machine tous les 6 mois (en fait je tiens même 2 à 3 ans avec un poste de travail!).
Aussi l’on est ennuyé quand on doit utiliser autre chose que des incontournables comme les outils de la suite Office.
Je vous donne donc une piste pour utiliser des logiciels sans « laisser de trace » sur votre machine :
Le site PortableApps http://portableapps.com/ fournit quelques outils indispensables :

  • Firefox en version portable : permet de tester le rendu du site dans un autre navigateur que celui de Microsoft. Cela deviendra obligatoire pour certain d’utiliser Firefox car déjà plusieurs sites utilisant des technologies Ajax ne sont pas compatibles Internet Explorer ou donnent des résultats surprenant !
  • Notepad++ : c’est indispensable pour ouvrir des fichiers texte. ( le Bloc Note étant limité ).

Les autres outils disponibles sont accessibles ici http://portableapps.com/apps

Vmware Player, pas que pour jouer !

J’ai récemment redécouvert un produit oublié, Vmware Player.

Vmware player est un logiciel de virtualisation comme son grand frère Vmware Workstation ou Virtual PC 2007 de chez Microsoft.

C’est une version allégée du Worstation qui au départ était conçu pour faire tourner les machines virtuelles créées avec d’autres outils comme Vmware Server ou Vmware Worskation par exemple.

Seul bémol, la version 2.0 permettait de faire tourner un machine virtuelle mais pas d’en créer.

Donc en formation cela me causait quelques soucis.
Désormais la version 3.0 permet de créer des machines virtuelles.

En conclusion, on peut désormais me servir de ce produit gratuit dans les salles de formation,  puisque qu’il dispose des fonctions nécessaires pour créer et faire tourner des machines virtuelles.

Avant cela, je devais installer Vmware Server 1.010 qui est gratuit mais ce dernier logiciel commence à dater un peu et  la version 2.0 est trop lourde est complexe pour être installée pour une formation.

De plus Vmware Server s’installe difficilement sur un Windows Vista et surtout ne s’installe pas sur un Windows Seven en 64 bits.

Donc l’intérêt devient très limité.

Une remarque tout de même, les Tools de Vmware ne sont pas incluse dans le produit, Vmware Converter télécharger les Vmtools lors de l’importation ou de la création d’une VM.

Pour récupérer Vmware Player , c’est ici

Procédure de Restauration Exchange 2010 sur Windows 2008R2

Si vous avez suivi la procédure de sauvegarde d’Exchange 2010 dans un billet précédent de ce blog, vous devez surement vous demander comment restaurer Exchange avec la sauvegarde créée sous Windows Server Backup.

Résumé de notre procédure

Dans notre test on va une fois la sauvegarde effectuée, ajouter des données dans la base de données.
Ensuite on va supprimer notre base de données mais on conserve les journaux de transaction.
Puis on va lancer une restauration, enfin on va vérifier que les journaux sont rejoués dans la base de données en retrouvant les enregistrements créé après la sauvegarde.

Etapes

  1. Faire une sauvegarde de base Exchange et vérifier son résultat.
  2. Une fois la sauvegarde effectuée, on crée quelques emails, contact et rendez-vous dans une Boîte aux lettres présentes dans la base de données sauvegardées.

  3. A l’aide de la console EMC,localiser l’emplacement de la base de données ( le fichier .edb) puis démonter la base de données avant de pouvoir la supprimer.

  4. Avant de pouvoir restaurer, on va marquer la base de données comme pouvant être écrasée par une restauration !

    (Copie d’écran sous E2007)

En powerShell la commande ressemble à

Set-MailboxDatabase « Mailbox Database EX2 01 » -AllowFileRestore $true

On peut maintenant lancer la restauration !

  1. On lance Windows Server Backup, puis sur le volet Actions on lance une restauration par le bouton Récupérer.

On termine la restauration.

  • Remonter la base de données
  • Vérifier par exemple dans OWA que les mails sont restaurés, tant ceux d’avant la sauvegarde que ceux d’après.

 :

La restauration n’est pas élégante mais fonctionne.
Cette procédure fonctionne également sur Exchange 2007 SP2 et ultérieur (d’ailleurs c’est la configuration de test que j’ai utilisé dans le cas présent).

Référence :

http://technet.microsoft.com/en-us/library/dd876864.aspx

Procédure de Backup Exchange 2010 sur Windows 2008R2

La procédure de sauvegarde d’Exchange 2010 ou Exchange 2007 sur un serveur Windows 2008 ou Windows 2008 R2 n’est pas très claire. Donc j’en profite pour vous faire partager une procédure préparée pour mes stagiaires…

Limitation de la procédure :

  1. Procédure de sauvegarde locale (impossible de sauvegarder un Exchange distant)
  2. La fonctionnalité WSB Windows Server Backup doit être installée sur le serveur.

Résumé de la procédure :

Sauvegarder le système ou au moins les dossiers du groupe de stockage.

Vérifier que les journaux sont tronqués

Vérifier en journal d’évènement que la base de données Exchange est sauvegardée.

Etapes

  1. Ajouter si nécessaire la fonction de sauvegarde de Windows Server
  2. Lancer le Poweshell Windows (exécuter en tant qu’Administrateur l’invite de commande PowerShell ).
  3. Lancer la commande « Import-Module servermanager » pour permettre l’ajout de composant serveur.
  4. Lancer la commande  » Add-WindowsFeature backup-features »

  5. Vérifier dans les fonctionnalités la présence des modules

Puis Sauvegarde unique

On va sur le bouton Paramètres Avancés puis sur l’onglet suivant

On sélectionne comme ci-dessus l’option Sauvegarde complète VSS

On termine la configuration de la sauvegarde en précisant la destination de cette dernière.
Une fois la sauvegarde effectuée, on a l’écran suivant :

On vérifie que les journaux sont tronqués.

On peut également consulter les journaux de sauvegarde pour retrouver des événements comme celui-ci-dessous….

Moralité :

Le Backup n’est pas élégant mais fonctionne.
Cette procédure fonctionne également sur Exchange 2007 SP2 et ultérieur (d’ailleurs c’est la configuration de test que j’ai utilisé dans le cas présent).

Référence :

http://technet.microsoft.com/en-us/library/dd876854.aspx

Remarque :

Pour aller plus vite sur les TP et ne pas faire une sauvegarde complète du volume système, ce qui est obligé sur un serveur W2008 , on peut créer une base de données sur un lecteur différent de C :

Comment réactiver le Presse Papier entre le client et la session Terminal Server

Comment réactiver le Presse Papier entre le client et la session Terminal Server ?

Récemment un client a eu un problème qui revient fréquemment dans mes environnements, la perte du «  presse papier «  partagé entre la session terminal server et le poste de travail.

La solution trouvée est d’aller dans le Gestionnaire des tâches, puis de mettre fin au processus RDPCLIP.

Par la suite on doit relancer le processus en lançant à la main le processus.

Et le tour est joué.

Préconisation pour les Contrôleurs de Domaine déployés dans une machine virtuelle

On rencontre souvent des Contrôleur de domaine virtualisée, aussi il est bon de rappeler les consignes à suivre pour ces serveurs particuliers.

  • Quelques soit le système de virtualisation choisit il faut désactiver la synchronisation de l’horloge du DC avec celle de l’hôte de virtualisation.
  • Ne pas faire de snaphot sur les contrôleurs de domaines !
  • Ne pas mettre en pause ou en état similaire les DC
  • Ne pas backuper les Virtual Machines par snaphots pour faire des sauvegardes de DC
  • Garder une machine physique parmi les Contrôleurs de domaines
  • Idéalement le premier DC aura tous les rôles fsmo et sera hébergé en machine physique
  • Ne pas mettre l’hôte de virtualisation en tant que membre du domaine ( si le dc est hébergé en machine virtuelle)
  • Pas plus d’une virtual machine contrôleur d’un domaine sur un serveur Physique
  • Si un host héberge un dc celui-ci doit démarrer en premier
  • Il faut garder en plus une méthode de backup adapté à l’AD
  • Attention à protéger les fichiers des machine virtuelles ( les vhd ou vmdk et les fichiers associés ) pour qu’ils ne puissent pas être subtiliser…

Préconisation pour les Contrôleurs de Domaine déployés dans une machine virtuelle

On rencontre souvent des Contrôleur de domaine virtualisée, aussi il est bon de rappeler les consignes à suivre pour ces serveurs particuliers.

  • Quelques soit le système de virtualisation choisit il faut désactiver la synchronisation de l’horloge du DC avec celle de l’hôte de virtualisation.
  • Ne pas faire de snaphot sur les contrôleurs de domaines !
  • Ne pas mettre en pause ou en état similaire les DC
  • Ne pas backuper les Virtual Machines par snaphots pour faire des sauvegardes de DC
  • Garder une machine physique parmi les Contrôleurs de domaines
  • Idéalement le premier DC aura tous les rôles fsmo et sera hébergé en machine physique
  • Ne pas mettre l’hôte de virtualisation en tant que membre du domaine ( si le dc est hébergé en machine virtuelle)
  • Pas plus d’une virtual machine contrôleur d’un domaine sur un serveur Physique
  • Si un host héberge un dc celui-ci doit démarrer en premier
  • Il faut garder en plus une méthode de backup adapté à l’AD
  • Attention à protéger les fichiers des machine virtuelles ( les vhd ou vmdk et les fichiers associés ) pour qu’ils ne puissent pas être subtiliser…